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PEA      
..................................................................   Rapport de Gestion PEA - 2012  


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PEA 1/01/2011 31/12/2011 31/12/2012
Capital début 10.000 - 10.000
Gains / Pertes - + 1,96 % + 12,33 %
Cumul Valeur 100 100 101,96 114,29
       
CAC 40      
Gains / Pertes - - 16,95 % + 15,23 %
Cumul Valeur 100 100 83,05 95,70

 

A / Analyse de l’environnement

Après l’imposante chute des marchés de mi-2007 à début 2009, qui vit passer le CAC 40 de 6600 à 2600 points environ (graphe en mois), l’indice parisien traverse depuis une phase de trading range comprise entre 2600 et 4200 points.
C’est une période très difficile pour les investisseurs à moyen et long terme, car les tendances sont relativement courtes et les changements de direction brusques et violents.
De plus, les dividendes ont été réduits car beaucoup d’entreprises ont enregistré d’importantes baisses de leurs profits. Elles ont non seulement été confrontées à l’atonie de l’activité économique en Europe, mais dans le même temps, ont du investir pour s’assurer des parts de marché plus conséquentes à l’international, en particulier dans les pays émergents, là où la croissance perdure.

On comprendra aisément que la stratégie d’investissement consistant à acquérir des titres de sociétés à priori performantes et à les conserver plusieurs années en se contentant d’encaisser les dividendes, n’est plus adaptée à la situation chaotique des marchés. Selon la date d’achat, le risque est grand que les dividendes ne compensent pas les pertes de capital dues aux fluctuations des marchés.
 

De notre point de vue, une approche de type stock picking est davantage appropriée, certaines sociétés pouvant représenter pendant une période déterminée des opportunités d’investissement très intéressantes, même si le secteur d’activité concerné est atone.

Cette évolution implique un engagement en temps bien plus grand que par le passé pour maîtriser aussi bien l’approche fondamentale que l’analyse technique.

Il est probable que, rebutés par l’effort exigé, nombre d’investisseurs abandonnent la bourse dans les prochaines années, comme c’est déjà le cas depuis 2 ou 3 ans, en tout cas tant qu’une tendance haussière régulière ne se sera pas déclarée. Cependant, cette succession de phases haussières et baissières courtes peut s’avérer fructueuse pour peu que l’on intervienne avec la réactivité nécessaire.
Mais il faut en convenir, c’est une période surtout propice aux détenteurs de compte titres qui peuvent jouer la hausse comme la baisse, et moins aux porteurs de PEA, qui ont besoin du temps pour que les hausses se développent avec profit.




....................................................................................................Figure 1 _ Graphe en mois


L’année 2012 est décomposable en 5 phases distinctes comme matérialisées sur le graphique suivant, en jours.

  • (1) Une première hausse de janvier à mars, de près de 15 % (de 3150 à 3600),
  • (2) Suivie d’une baisse de 18 % jusqu’à 2850 points, bien supérieure à ce que laisserait penser la traditionnelle distribution des dividendes. Des pertes en capital sévères pour ceux qui ont préféré conserver leurs actions, en partie seulement couvertes par les dividendes encaissés. C’est pourquoi nous préférons revendre les titres dès qu’ils ne montent plus.
  • (3) Puis une nouvelle remontée estivale à 3600 points, de mai à septembre, difficile à gérer car les volumes ont tendance à baisser pendant l’été,
  • (4) Un trading range compris entre 3600 et 3350 jusqu’à mi-novembre, véritable faux départ à la baisse, phase dangereuse par excellence,
  • (5) Et enfin un rallye de fin d’année à la hausse pour porter le CAC 40 à 3641,07 points. Mais en soulignant que les volumes étaient réduits, ce qui n’inspirait pas vraiment confiance.
 

2012 est la confirmation de notre remarque précédente, à savoir une année de tous les dangers pour les investisseurs manquant de réactivité.

Comme on peut le constater, les tendances sont courtes, hésitantes,  heurtées, rapidement contrariées, et seul le rallye de fin d’année fit preuve d’une certaine vigueur. C’était la phase à ne pas manquer.

Avec trois périodes de hausse, l’année 2012 peut être considérée comme relativement bénéfique (plus précisément pour les détenteurs d’un PEA), à condition de suivre de près les cycles, et de ne pas hésiter à se séparer des valeurs qui ont consommé leur potentiel de croissance, quitte à les racheter au début du cycle haussier suivant.

Le CAC 40, notre indice de référence, est passé en 2012 de 3159,81 à 3641,07 points, affichant une progression de 15,23 %. Cependant, il n’a pas encore récupéré le niveau qui était le sien au 1er janvier 2011, c’est-à-dire 3804,78 points, lors de la création de nos comptes PEA et JANUS.


....................................................................................................Figure 2 _ Graphe en jours


B / Analyse des performances de PEA 2012

En 2012, nous avons réalisé une performance de 12,33 %, légèrement inférieure à l’indice de référence. N’ayant repris nos suggestions que fin mars 2012, nous n’avons pas profité de la première phase de hausse.

Nous avons procédé à 16 opérations, soit 9 gagnantes (56 %) et 7 perdantes (44 %). C’est une nette amélioration en comparaison de 2011 (le rapport gagnants/perdants était inversé), mais c’est encore insuffisant, et le processus de sélection des actions doit être plus rigoureux.
La moyenne des gains ressort à 243,80 € par trade (environ 12 % des 2000 € investis, dividendes non compris), et celle des pertes à 167,66 € (8,38 % du même montant).
La plus grande série de gains s’élève à 577,60 € en deux trades, et la plus grande série de pertes à 308,20 € en deux opérations.
Cette année, le rapport entre les gains revenant à l’investisseur (1233 €) et les commissions versées au broker (320 €) est largement favorable au premier, alors même que les frais élevés que nous appliquons nous sont défavorables (20 € l’aller-retour pour Boursovision contre 3,60 € pour Bourse Direct).

Quelques explications sont nécessaires pour mieux comprendre les évènements survenus en 2012.

En début d’année, nous pensions fermer notre site internet, et comme, en France, Twitter ne peut être connecté à un téléphone mobile, nous avons décidé d’ouvrir un portefeuille témoin sur un site communautaire pour que les personnes qui suivent nos suggestions puissent vérifier régulièrement les opérations en cours et clôturées. Malheureusement, cette solution ne s’est pas avérée adéquate, d’une part parce que le passage des ordres n’était pas clair comme nous en avons fait l’expérience avec Nexity, et d’autre part parce qu’il était impossible d’enregistrer des ventes à découvert ou avec levier (pour JANUS).

C’est en août 2012 que nous avons décidé de refaire intégralement notre site internet et de communiquer de nouveau nos suggestions par le biais de Twitter.

 

Nexity justement. La perte sur ce titre (437,35 €) est directement liée à ces cafouillages. Achetée fin mars, nous avons suggéré début avril de revendre cette action qui se retournait à la baisse, ce qu’ont fait nos participants. Mais nous avons mal libellé l’ordre sur le portefeuille témoin, ordre qui n’est pas passé. Ce n’est que bien plus tard que nous nous sommes rendu compte de l’erreur.
Maigre compensation, nous avons encaissé les dividendes versés par l’entreprise. Pour éviter toute ambiguïté, nous avons repris tel quel sur le site internet toutes les transactions enregistrées sur le portefeuille témoin.

Quant à l’investissement Peugeot à 6,18 € début octobre, c’est l’exemple parfait du trade court terme devenu moyen terme par défaut de réactivité. Le cours se retournant à la baisse, nous n’avons pas coupé notre position suffisamment rapidement. Il faut dire qu’avec un actif net comptable de 41 € par action et 200.000 salariés, il nous paraissait impensable que le titre descende plus bas.
C’est cependant ce qu’il a fait.
Nous avons décidé de conserver la valeur coûte que coûte, qui est descendue jusqu’à 4,30 € avant d’entamer une lente remontée.

Par soucis de clarté, nous appliquons une règle stricte consistant à clore toutes les positions dans nos portefeuilles au plus tard le 31 décembre, pour recommencer l’exercice suivant avec un capital initial de 10.000 €. C’est pourquoi nous avons enregistré une perte de 12,3 % sur Peugeot à cette date. N’étant pas tenus par cette convention, nos sympathisants ont liquidé leur position début janvier avec un profit d’environ 5 % (de même pour ST Microélectronics, revendu à 6,20 € le 18 janvier).

Comme le marché semble devoir être plus favorable aux actions en 2013, et que d’autre part nous allons pour la première fois livrer nos suggestions pendant une année complète, nous escomptons pour l’exercice 2013 une performance supérieure à 2012.
En espérant toujours que nos suggestions vous soient utiles.


Boursovision (J.C.)
Twitter : @Boursovision
Janvier 2013

 

 

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